Le philosophe des temps modernes

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# Posté le lundi 01 décembre 2008 12:37

Salomon a parlé

Salomon a parlé
La sagesse légendaire de Salomon dans toute sa splendeur (on a coupé l'épisode au montage de la Bible)
# Posté le dimanche 30 novembre 2008 14:01

Qui remet ça ? Devine...

Qui remet ça ? Devine...
Allez on s'arrête pas sur la lancée ! Deuxième salve...

Cher journal 2


Cher journal,


Que me reste-t-il aujourd'hui à part la tentation devenue obsession puis passion ? Elle m'a rongé, dévoré, consumé à petit feu sans jamais me laisser le soulagement de mourir. La tentation a un corps et un esprit qui me sont inaccessibles, la passion a un nom qui me dit non.

Elle est celle qui m'a fait fondre mais je suis celui qui a gâché ma vie. La voir me fait frissonner, l'entendre me fait frémir, la sentir me fait chavirer. Pourquoi donc suis-je si faible, si animal ? Ce mal me consume depuis l'intérieur, envahit mes pensées et hante mes rêves.

Et si la vie a un sens, pourquoi ai-je pris une direction qui m'a fait heurter ce mur implacable ? Laisser son âme se faire corrompre par l'instinct primaire de reproduction, mon histoire est-elle le miroir d'autre chose que de cette déplorable fatalité ? L'esprit ne transcende pas toujours le corps, que l'on arrête de se leurrer ! Il n'y a pas une parcelle de mon être qui soit épargnée par cette envie dévastatrice.
Trop d'émotions dans si peu de chair, trop d'échecs en si peu de temps, trop de désillusion pour un seul individu. Existe-t-il un remède, un vaccin ou une drogue qui puisse apaiser mes souffrances ? Si je pouvais vous oublier, je n'hésiterais qu'une seule seconde à le faire. Mes écrits vous touchent-ils ou vous laissent-ils indifférentes ?

Le malheur n'a pas de logique, le bonheur non plus. Quand reverrai-je donc le second ? Le temps efface toutes les peines mais aussi toutes les joies par conséquent j'espère que cette phase ne se prolongera pas. Une cicatrice dans mon c½ur s'est gravée, une brûlure dans mon âme m'a obligé à l'amputer, une plaie dans mon corps s'est ouverte et déverse des litres de désirs inassouvis.
Te reconnais-tu sous le flot d'encre de ma plume sali par mes larmes ? Eprouves-tu de la compassion en te baignant dans les abîmes de mes pensées ? Supportes-tu ma complainte répétitive ?

Vouloir, vouloir, vouloir...comment puis-je y échapper ? Souffrir, souffrir, souffrir...comment puis-je m'y soustraire ? Pleurer, pleurer, pleurer...comment puis-je m'y résoudre ?

Un hurlement résonne dans mes entrailles à chaque fois que ton image profane la basilique de mes rétines. Un déchirement atroce ravage mon ventre à chaque fois que le son de ta voix bafoue le sanctuaire de mes tympans. Un empalement fait couler le sang de mon c½ur à chaque fois que ton odeur viole le temple de mes narines.

La force me manque désormais de vivre. Mais heureusement que comme un corps se laissant dériver sur l'eau, une âme peut se laisser vivre. La spirale de la défaite m'a happé, moi qui jadis riais de mes innombrables et éclatantes victoires. Un soldat comme les autres dans la masse crasseuse est tombé au combat mais il y a-t-il seulement quelqu'un pour s'en rendre compte ?

J'ai très souvent pardonné gratuitement, j'ai toujours payé pour mon absolution mais l'ai rarement obtenue. Je t'offre le trône de ma personne mais que vaut un royaume déchu ?

Peut-on caresser pire que le pire, flirter avec plus froid que le froid, fricoter avec plus noir que le noir ? Je le crois bien car les limites de la douleur sont extensibles, à l'infini ou du moins jusqu'à la mort.

C'est sans aucun faux semblant que je viens de t'ouvrir mon c½ur et que tu sens le sang s'en déverser.


# Posté le dimanche 30 novembre 2008 13:47
Modifié le lundi 01 décembre 2008 07:03

Je ne sais même pas pourquoi je publie ça...

Je ne sais même pas pourquoi je publie ça...
Bon allez dans la lignée du blog qui raconte sa vie un petit texte:

Cher journal


Cher journal,

Je crois que je viens d'enterrer bêtement et définitivement mes chances de renouer avec l'amour de ma vie.La vie devient si futile et fade que je me demande encore comment j'arrive à ne pas la vomir.

Il y a quelques heures ma mère m'a appelé en pleurs pour me dire qu'elle se battait pour moi afin de ne pas se suicider. A la croire, seule la promesse qu'elle m'a faite la tient encore en vie. Et je suis là, à me lamenter pour de simples histoires de c½urs. Quel être pathétique et sans saveurs suis-je donc?

J'ai presque envie de la libérer de cette vie qui la torture. Serai-je alors libéré de ces filles pour lesquelles je pleure? Une seule chose est sûre: mon bonheur est parti rejoindre ma morale dans le tombeau de l'oubli. Il sera vite rejoint par le seul amour envers moi qui en valait la peine.

La solitude est le pire des maux, "seul" est le pire des mots. Et si quelqu'un quelque part me comprend, se fera-t-il juge de mes tourments? Je sais mériter ce qui m'arrive mais cela n'a jamais consolé personne, ni réparé quoi que ce soit. Mais si Dieu me jugeait, m'octroierait-il la peine de mort ou la perpétuité?

Une âme se voyant arrachée sa moitié la remplace par de la douleur ou des illusions. Pourquoi la mort effraie-t-elle encore celui qui a perdu toute raison de vivre? Pour me suicider il ne manque pas le motif mais le courage et la lâcheté. Si je partais ce soir combien seriez-vous à pleurer sincèrement et non pas par convention?

Que l'amour sans réciproque est dur à porter quand on s'encombre déjà du cadavre de la vie, ce fardeau unanimement partagé.

Et si tu crois un jour que tu m'aimes...j'ai déjà trop souvent ressassé ce poème. Tristesse et douleur se sont mariées, mais de mon cadavre elles ne sauront enfanter. Même une césarienne ne me fera pas décrocher du cordon ombilical de la vie. Je suis une tâche bien trop tenace à effacer.

Mon être frissonne, qu'en sera-t-il du tien ? J'ai froid mas ce n'est pas qu'une question de température. Je reçois un message de celle par qui tout a commencé. Puis un autre peu après. J'écris à celle par qui tout finit, celle qui aura su égayer ma vie. Quand on ne peut tourner la page, combien coûte-t-il de la déchirer? Une des meilleures parties de mon âme avec elle partira en fumée.

Le sourire n'est qu'une grimace zygomatique superfétatoire et facile pour moi à contrefaire. Donc j'en donnerai à quiconque me demandera comment je vais. Mais en vérité je touche le fond et m'égosille peut-être dans le vide. Aucun écho à mes cris ne vient me consoler. Ai-je vraiment perdu toutes mes raisons d'exister, là n'est pas la question. Car au fond qui de l'humanité ne s'en invente pas pour caresser l'instinct de survie dans le sens du poil?

Une question au néant, une question n'appelant pas de réponse.

# Posté le samedi 29 novembre 2008 20:31

Parce que c'est quand la nuit tombe que les étoiles brillent...

Parce que c'est quand la nuit tombe que les étoiles brillent...
Parce que même dans la tempête, au moins une étoile brille dans mon ciel et dans mon coeur...

Merci pour tout!

Je t'aime d'amitié!!!!

PS: tant pis si c'est pas du tout dans le style de ce blog...

Kim's blog Kim's blog Kim's blog Kim's blog Kim's blog Kim's blog Kim's blog Kim's blog Kim's blog Kim's blog Kim's blog Kim's blog Kim's blog Kim's blog

# Posté le samedi 29 novembre 2008 13:04
Modifié le dimanche 30 novembre 2008 05:49